Comment ne pas céder à la colère

J’ai bien aimé l’interview de Bacri dans laquelle il dit, notamment pour parler d’Israël : « quand j’ai un problème avec un voisin, je vais dans son salon lui régler son compte, mais après, je rentre chez moi ! » C’était à peu de chose près ça.

Pas question de polémiquer ici à propos du conflit Israélo-palestinien, mais seulement pour dire que j’irais bien dans un certain salon régler des comptes.

Mais j’ai cette histoire de CHALOM qui pèse lourd dans la balance. Après plusieurs jours à avoir ruminé ma colère, je m’imagine déjà réagir d’une façon plus emphatique. Et comme c’est la mode de la distanciation sociale, j’essaye de lui donner une seconde raison d’être.

Je suppose que la solution du problème ne se trouve pas là où le problème a été créé.

A quoi bon m’emporter tandis que ça ne résoudra pas mon affaire. Rooooo mais ça ferait trop de bien sur le coup en tout cas.

Mais cette jolie idée du CHALOM est loin devant. Je fais encore la gueule, tellement je suis en colère, mais on s’en fout, parce qu’avec ce masque, on pourrait presque se sentir comme des pantins désarticulés, amputés de nos émotions et de nos céphalées. Le passeport vert étant devenu l’Eldorado de la Liberté libérée ?

Je pose tout de même une question ici : où est la limite « humaine » du CHALOM et où s’arrête notre droit à la liberté de penser et de circuler.

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